Les pratiques journalistiques

Connaissez-vous l’histoire du métier de journaliste et des pratiques journalistiques ? Apparemment, au XVIIIe siècle, la presse périodique s’est développée vers un grand épanouissement. A l’époque, le journalisme n’était pas encore considéré comme un travail, bien que le mot « journaliste » naisse avec le Journal de Trévoux, en 1703.

Une réputation ancrée

L’homme de lettres et philosophe français, Voltaire parle du journaliste comme d’un fléau, pourtant, il travaillait quand même avec la maison d’édition française : Mercure de France. Face à cette mauvaise réputation, le journalisme est représenté comme un genre d’écriture mineure, une situation qui ne semble pas évoluée aujourd’hui. La plupart du temps même, un journaliste est souvent reproché de colporter de « fausses nouvelles » ou de divulguer une information peu fiable ou d’actualité. La phase aiguë de confiance date d’une époque plus ou moins lointaine.

Le métier de journalisme

Toujours à chercher des informations pour ses lecteurs, à questionner des tas de gens dans des domaines très variés, un journaliste doit être toujours disponible. Aussi, quand il s’agit de faire un reportage, il faut tout faire pour être au premier rang pour couvrir un évènement, peu importe l’heure. Mais le fait d’écrire un article élogieux peut changer beaucoup de choses pour un chroniqueur, c’est comme avoir la sensation de rendre service aux lecteurs, aux spectateurs et aux auditeurs. Aussi, ce métier lui donne l’avantage de participer à des déjeuners, voyages de presse, soirées de lancement, avant-premières…  Un avant-goût pour ceux qui souhaitent suivre une formation en journalisme.

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