La bonne méthode pour gérer le stress au travail

Une pile de paperasse sur le bureau, un nombre important de dossiers à traiter, délais raccourcis… tôt ou tard on craque et on commence à ressentir un grand stress. Mais pour vous en sortir, il faudra prendre votre courage à deux mains et faire tout votre possible pour affronter le stress plutôt que de le subir. En instaurant une juste distance entre le travail et soi, cette stratégie d’autoanalyse fait tomber la pression. Pour éradiquer ce mal des temps modernes, vaut mieux compter sur ce que les spécialistes appellent le « coping » (de l’anglais « to cope with » : « faire face à »). Il s’agit d’une stratégie personnelle que nous développons tous pour nous permettre de lutter contre stress. Appliquée de façon plus ou moins efficace, nous pouvons l’optimiser et en faire un atout pour mieux gérer les pressions incontournables de l’entreprise.

Réaliser vos propres évaluations

Si votre supérieur hiérarchique ne vous donne aucun signe de reconnaissance ; si un dossier arrive et vous n’avez pas le temps de le traiter ; si votre chef de service vous fait une critique sur votre travail ; si un usager vous insulte ; si un collègue ne vous adresse plus la parole : la manière dont vous allez évaluer ces événements fait la différence sur toute la mécanique du stress. Cette évaluation, ces représentations des événements sont le fruit de votre histoire personnelle et de vos propres diktats : « Il faut que je sois parfait » ; « Les gens doivent toujours m’aimer » ; « Je dois réussir tout ce que j’entreprends » ; « Montrer que l’on ne comprend pas est un signe de faiblesse » ; etc. Certaines personnes bénéficient de mécanismes d’évaluation beaucoup plus performants que d’autres.

Des études ont été réalisées auprès de deux caissières de supermarchés. Face à un client agressif, l’une pensera : « Je ne suis pas un chien. Il n’a pas le droit de me parler comme ça, ce n’est pas de ma faute. » Une autre se dira : « En fait, ce n’est pas à moi qu’il s’adresse, mais à la première personne qu’il rencontre. » A une situation identique, deux évaluations différentes. La première caissière, se sentant personnellement atteinte, résistera moins bien à la pression de la clientèle que la seconde. Le problème, c’est que ces représentations, loin d’être le fruit d’un raisonnement élaboré, sont automatiques. Nous sommes programmés, en quelque sorte ! Plus elles sont perturbées, plus nous souffrons. Et elles le sont souvent par des attentes irréalistes : vouloir que notre patron ne nous adresse que des compliments, que nos collaborateurs soient irréprochables, qu’il n’y ait aucun embouteillage sur notre chemin, etc. Elles peuvent l’être également par des interprétations erronées. Si un collègue nous contredit, ce n’est pas forcément qu’il veut nous déstabiliser, mais que le sujet l’intéresse et qu’il souhaite en discuter. Si notre supérieur hiérarchique ne nous dit pas bonjour, il ne nous fait pas obligatoirement la tête ; pris dans ses pensées, il ne nous a peut-être tout simplement pas vus. Il faut donc éviter de rendre les évènements plus graves qu’ils ne le sont. Il faut toujours essayer de dédramatiser.

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