4 ans après les scènes de crimes au rond-point Schumann, la vérité sur les marques de vêtements n’est pas encore mise à jour

4 ans de cela, plus précisément  le 24 avril 2013, le Bangladesh a connu un drame terrifiant. En fait, l’immeuble du Rana Plaza qui se trouvait à Savar s’effondrait. Afin de réagir symboliquement, le mouvement achACT a orgznosé un setting sous les fenêtres de la commission européenne. Ceci étant dans le but de dénoncer la non transparence, qui persiste jusque là, au niveau des  marques de vêtements.

La grande catastrophe

Le 24 avril 2013, la chute de l’immeuble du Rana Plaza à Bangladesh était la cause de la mort de plus de 1138 personnes. Au sein de cet immeuble se trouvaient un bon nombre d’ateliers de confection. Ces dernières travaillaient pour le compte de diverses marques internationales de vêtements. Suite au drame, les victimes auraient dû être indemnisées. Pour ce faire, il fallait identifier les enseignes clientes. Le responsable des actions urgentes pour achACT, Jean-Marc a rappelez que les secours avaient essayé de fouiller les décombres afin de rechercher les étiquettes permettant l’identification mais en vain.

Il faudrait reprendre le tout

Le lundi 24 avril, l’action symbolique était organisée non seulement pour la commémoration du drame, mais aussi pour prouver que certaines leçons ont été omises. D’après le porte-parole, il est inimaginable que nous ne connaissions pas d’où viennent nos vêtements alors que nous sommes déjà au 21ème siècle. Ce qu’il faudrait faire alors c’est de recommencer les fouilles auprès des décombres.

Une leçon tirée du drame

Malgré ce drame, des améliorations se font ressentir, voire même palpables. En effet, des règles portant sur l’inspection et la rénovation des usines ont été établies et doivent être suivies rigoureusement. Cela permettra de sauver des vies vu que jusque là, plus de 200 enseignes ont signé l’accord. 100 autres ont dû fermer leurs portes temporairement ou définitivement sous peine d’être dangereuses. Cet accord a vu le jour en 2013 et 5 années ont été données pour avoir le tout au top. Cependant, il n’y a qu’une cinquantaine d’usines qui suivent les normes. Il reste ainsi plusieurs usines dont les rénovations priment encore.

Le pacte de transparence

Depuis l’année 2013, un pacte de transparence a vu le jour. Cela résultait de la coalition de neuf syndicats et organisations internationales de défense des droits de l’homme. 72 entreprises ont été interpellées  afin qu’elles se joignent à celle-ci. On leur a donné jusqu’au 31 décembre 2017 afin de tout mettre en œuvre.

 

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